Interview Impro ADSA, première prise.

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# Enviado el viernes 09 de octubre de 2009 12:50

Déboires sentimentals.

Déboires sentimentals.
" Elle est surprise d'être aussi vulnérable, encore capable de douleur. Au début on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix. On se croit endurcie, souillée de bout en bout.L'âme en acier trempé. "
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# Enviado el jueves 17 de septiembre de 2009 12:13

Modificado el jueves 17 de septiembre de 2009 12:47

De retour, en pleine forme.

De retour, en pleine forme.



L'histoire est simple et banale, on n'y comprend pas grand chose et on se laisse bercer d'illusions peut être fausses, on se force à y croire et espèrer que tout n'est pas mort, qu'il est possible de sauver le peu de vie qui se tient là. On enfuis tellement de choses au fond qu'à la fin on se sait plus à quel saint se vouer, et inconsciement on mène la vie qu'on a toujours voulu éviter. Garder espoir.

# Enviado el jueves 03 de septiembre de 2009 07:52

Modificado el jueves 17 de septiembre de 2009 12:53

Ne m'appellez madame, j'aime pas ça.

Ne m'appellez madame, j'aime pas ça.
Mon dieu, ça fait un petit moment que j'ai pas mis les pieds ici. Je vais pas dire que j'avais pas le temps, c'est pas vrai j'avais juste pas envie. Et euh techniquement j'aurais pleins de choses à dire mais j'ai pas envie non plus donc voilà, je fait juste acte de présence hein. Bref, jbouge.
h
ave fun. Marine



Lily Allen - Fuck You

# Enviado el lunes 08 de junio de 2009 15:02

Modificado el viernes 12 de junio de 2009 06:52

J'ai cru entendre que la liberté avait toujours un prix, est ce vrai ?

J'ai cru entendre que la liberté avait toujours un prix, est ce vrai ?








Il y a des fois ou l'on préférerais mourir plutôt que d'affronter le regard des gens. Des fois où la blessure est tellement grande que même pleurer est trop dur. Des fois où il suffit d'ouvrir un peu les yeux pour s'apercevoir que la vie est pas si terrible qu'on le croit. On est jamais, jamais, jamais content. On nous offre le bonheur sur un plateau d'argent, mais nous ce qu'on veut c'est l'or.

















Je tire cent fois, sans foi ni loi
Le souffle alerte, cours à ma perte
En apnée, la gorge nouée
Faire table rase du passé A quoi je sers ?


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Le monde est un théâtre, mais la pièce est mal distribuée.



# Enviado el domingo 14 de diciembre de 2008 12:26

Modificado el domingo 14 de diciembre de 2008 12:50